BIENVENUE sur le site du Centre Associatif et Culturel de la Presqu’île de Saint-Jacut de la Mer

Au coeur du Saint-Jacut historique entre église et abbaye vous trouverez, dans l’ancien presbytère restauré, le lieu d’accueil des associations jaguines et la présentation de leurs activités.

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Les salles du Centre culturel sont à nouveau disponibles, pour les associations jaguines, aux conditions définies ci-après.

Voici, en rouge, le message que nous a adressé la Mairie le 31 mai, à la suite de notre interrogation après que des associations aient manifesté le désir d’organiser leur réunion dans les locaux, en juin :

La préfecture a répondu en fin de semaine à mes différentes interrogations concernant les réouvertures de salles, j’avais besoin de précisions.

L’accès est possible dès à présent mais reste limité.

En effet, il permet d’accueillir du public dès lors qu’il est assis.

Document de référence : art 45 du décret 2020-1310

« Les salles ne peuvent accueillir du public qu’entre 6 heures et 21 heures et dans les conditions suivantes :
1° Les personnes accueillies ont une place assise ;
2° Une distance minimale d’un siège est laissée entre les sièges occupés par chaque personne ou chaque groupe jusqu’à six personnes venant ensemble ou ayant réservé ensemble ;
3° L’accès aux espaces permettant des regroupements est interdit, sauf s’ils sont aménagés de manière à garantir le respect de l’article 1er ;
Le nombre de personnes accueillies ne peut excéder 35 % de la capacité d’accueil de l’établissement et 800 personnes par salle, sauf pour : les groupes scolaires et périscolaires et les activités encadrées à destination exclusive des mineurs ; (activité culturelles, artistiques) et la formation continue ou professionnelle. »

En conclusion, dans le Centre Culturel, les personnes majeures peuvent être accueillies pour y pratiquer des activités mais dans une configuration « assis ».

Il faudra donc limiter leur accès aux activités pouvant y répondre, donc pas d’activité sportive.

Par ailleurs, une jauge de 35% de l’effectif de référence ERP de la salle est à respecter.

Les réunions d’association, de travail, peuvent donc s’y dérouler dans les conditions précisées ci-dessus.

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En 2021

Activités habituelles

A partir du 22 juin, les activités du Club de la Presqu’île du MARDI reprennent et se poursuivent tout l’été (scrabble en duplicate et cartes). Elles reprennent le jeudi 23 septembre (jeux de cartes et scrabble classique).

Le TRICOT reprend tous les vendredis à partir du 25 juin et se poursuit tout l’été. A partir de septembre, il aura également lieu tous les lundis.

Nouvelle association à paraître sur ce site : VILLAGE RIVAGES (voir dans la rubrique « associations »).

Samedi 20 et dimanche 21 novembre, de 10 à 18 h  : exposition « Collections d’objets personnels »(Centre associatif et culturel). Voir exemple d’objet ci-contre  « bateau de rivière à clef 1904, fabrication allemande Bing (collection de J. François Verpiot)

Dimanche 5 décembre, de 10 à 18 h :  exposition « Ouvrages de dames » (broderie, crochet, dentelle au fuseau, patchwork, point de croix, tricot…) (Centre associatif et culturel).

En 2022

Du 30 juillet au 12 août  au Centre culturel : exposition de tableaux (au stylo bille et collages) par Morgane Sansorgné La Benardière et Justine Bernard (Centre associatif et culturel)

Justine Bernard :

« Tout commence par le glanage de petits riens : restes d’épluchures, éléments naturels abandonnés, « bribes d’algues, de feuilles, images découpées… J’extrais des parcelles de réel à mon quotidien puis je « les collectionne. Le moindre reste, le débris le plus banal peut m’intéresser de part sa forme, sa couleur, « sa texture.
« Ma technique de prédilection est la gravure mais je n’utilise pas la presse dans son but originel de « produire des œuvres multiples.
« Chacune des images que je crée est unique, elle matérialise la rencontre, la mise en tension de ces petits « riens qui, en devenant des empreintes, perdent leur apparence banale pour devenir des images « mystérieuses et abstraites. Je joue avec le hasard, je lui arrange les conditions pour qu’il nous offre de « belles surprises. »

Morgane Sansorgné :

« Je travaille directement au stylo sur la feuille, sans passer par un travail au crayon à papier, qui figerait « trop le dessin à mon goût.

« J’aime que le dessin se révèle au fur et à mesure. Je ne sais jamais à l’avance où cela va me conduire : je « deviens spectatrice de l’imprévu.

« Le trait est irréversible sur le support, comme la vie. Il y a impossibilité de revenir en arrière.

« La contrainte est de composer avec les accidents rencontrés sur le chemin.