Le Club du Livre

Bibliothèque Associative
5, rue de l’abbaye à Saint-Jacut de la Mer

Date de création : le 29 novembre 2005, annonce parue au Journal Officiel du 17 décembre 2005.
Association loi 1901, a pour objet  » de contribuer au développement, à la gestion et à l’animation de la bibliothèque « .

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Membres du bureau élus lors de l’assemblée générale ordinaire du 14 février 2015 :
Prochownik Marc, président –  Prochownik Liliane, secrétaire – Coco Josette, trésorière adjointe.

Activités:
Deux permanences : les vendredis et samedis matin de 10 heures à 12 heures et ce tout au long de l’année.
A la disposition des adhérents, plus de 4 500 ouvrages dans les genres les plus variés et, pour les amateurs de films, une vidéothèque de plus de 550 films.
Tous les genres sont représentés, facilitant ainsi les choix de chacun.
Egalement, pour les amateurs de lectures plus spécialisées sur les thèmes de la Bretagne et de la mer, la Bibliothèque Départementale des Côtes d’Armor vous propose une sélection d’ouvrages renouvelée tous les 6 mois après le passage du bibliobus.
Les demandes personnalisées sont acceptées, selon disponibilité sur stock.
Durant la période estivale, les horaires pourraient changer…

Adhésions:
5 € abonnement annuel individuel, prêt de livres
8 € abonnement annuel familial, prêt de livres
-10 € abonnement annuel, prêt de livres et DVD

Chaque adhérent peut emprunter jusqu’à 3 ouvrages à la fois, à rendre dans les 3 semaines et 3 films mais à retourner la semaine suivante. Gratuité totale pour l’emprunt de films. Les films sont vérifiés dès leur retour, si un problème devait se présenter (DVD endommagé), l’emprunteur s’engage à le rembourser.

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PROCHAINES ANIMATIONS AU CENTRE CULTUREL en 2017 :
Conférences et projection :

- 10 et 11 juin à 20 h 30 : Claude Derollepot, pour ses livres « Les chemins du littoral » et « Les îles bretonnes » (1 h 30 environ) sur le thème de la marche (2500 km en 218 jours). Voir photos ci-contre.

Résumé de l’auteur :

la 1ère conférence sur le littoral breton que j’ai parcouru, à pied et en sentier, entre Nantes et le Mont St-Michel, soit 2 450 km, 218 jours de randonnées non consécutives et 738 heures de marche, la plupart du temps en solitaire. Elle se décline en 3 parties :

1/ durant 1/4 d’heure, je décris verbalement le mode opératoire que j’ai utilisé pour mener à bien ce projet, car il réclamait une organisation pointue,

2/ je passe sur l’écran le film-diaporama que j’ai construit à partir de mes photos (436) non retouchées, accompagnées de musiques bretonnes « trad » ; sa durée est de 44 mn et comble tous les publics qui l’ont vu,

3/ j’instaure un échange avec le public sous forme de questions-réponses et développe des thèmes liés au littoral et à la mer,

- la 2ème conférence a les îles pour sujet (toutes les îles : 130) que j’ai également parcourues à pied ; la durée avoisine aussi 1 h 30, son déroulé est proche de la première (film de 45 mn avec 480 photos associées à des musiques bretonnes et celtiques collant aux images) ; là encore, en 3ème partie il y a échange avec le public et je délivre faits historiques et anecdotes.

Je propose à dédicace aux gens intéressés les deux ouvrages que j’ai écrits et dont je suis l’unique dépositaire, afin de rencontrer mes lecteurs et leur prodiguer conseils ou renseignements divers.

- Reporté : Jean-Paul Le Buhan, pour son livre « Les signes sur la pierre » (1 h environ)

Les signes sur la pierre

de Jean-Paul Le Buhan

Ce livre est un pèlerinage aux sources de l’ histoire de la Bretagne profonde et collective, celle des taiseux de l’histoire, des générations d’ouvriers de la pierre, de maîtres en leur métier, qui ont eu à cœur de réaliser un bel ouvrage, parfois un Grand-Oeuvre. Cette aventure n’a pas été beaucoup relatée sur le papier, car nos hommes pikerien mein, ces hommes ‘’aux mains meurtries’’ ne savaient pas, pour la plupart, écrire. Qui sont ces constructeurs anonymes qui nous ont laissé de si beaux témoignages d’intelligence et de travail sur les murs de nos châteaux, églises et autres monuments?
Nous avons, parfois, leurs signes distinctifs et c’est une richesse documentaire trop négligée, voire méconnue ici rassemblée. Signes identitaires ou utilitaires, leur étude permet entre autres, une meilleure connaissance de l’organisation des chantiers de construction et du milieu des bâtisseurs.
L’observation attentive de certaines vieilles murailles, moussues à souhait, peut se révéler fructueuse : ce sont, gravées dans le granit, les marques de tailleurs de pierre.

Une approche originale pour les amoureux du patrimoine breton.

Jean-Paul Le Buhan est artiste plasticien et sculpteur. Il est l’auteur d’une histoire locale, de nombreux articles parus dans plusieurs revues spécialisées, de plusieurs recueils de poèmes et d’une monographie d’artiste,
En juillet 2012, il est intervenu au colloque international de Valencia (Espagne) organisé par le Centre International de Recherches Glyptographiques de Braine-le-château (Belgique) dans le cadre de l’Universitad CEU Cardenal Herrera. Quelle fierté de faire connaître la Bretagne et ses tailleurs de pierre !
En vente dans toutes les librairies, maisons de presse et grandes surfaces
Contact auteur : jean-paul.lebuhan@orange.fr 0681098556
Broché -17cmx24 -358 pages – 370 photos couleur, 50 croquis cartes et dessin, 50 tableaux

- Reporté : Luc Corlouër, pour son livre « Les bretons dans la construction du métro de Paris ».

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Rappel des séances dédicaces 2016 à la bibliothèque :

- samedi 16 et vendredi 29 juillet, 10 h-12 h 30 et 14 h-18 h, Alain Emon pour ses livres « L’enfant exposé » et « Le chevalier de St-Lazare »

Alain Emon, après 18 ans dans l’armée de Terre, désireux de réorienter sa carrière, rentre en Bretagne, terre de ses ancêtres. Il devient conseiller d’éducation à l’internat du lycée Sacré-Cœur de Saint-Brieuc, reprend ses études et prépare une Licence d’Histoire-Géographie puis un Master d’histoire. Après l’obtention de ce diplôme il débute l’écriture du premier tome des Chroniques d’un gentilhomme breton. Aujourd’hui père de famille, il consacre une partie de son temps libre aux recherches historiques, visites de musées et lieux historiques afin d’alimenter ses romans.

« L’enfant exposé »

Novembre 1708, un bébé est exposé dans les rues sombres et froides de Dinan. Baptisé Jacques-Pierre Duporche, il va grandir auprès d’un chapelain, son parrain, et des enfants du comte de Plumazon, frères jumeaux nés le même jour que lui.
Devenu sous-diacre, il embarque avec monseigneur du Breil de Pontbriand pour le Canada en 1741. Mais les soubresauts de la vie, de l’amour et de l’Histoire vont bouleverser le destin de ces trois hommes.
Après avoir été engagés dans la bataille de Berg-Op-Zoom, puis dans celle de Saint-Cast, Jacques-Pierre et les Plumazon devront se frotter aux intrigues et aux cabales de la cour, tout en étant poursuivis, avec acharnement, par une famille vindicative prête à toutes les bassesses et les vilenies pour abattre Jacques-Pierre et sa famille d’adoption. Pour vaincre l’adversité, ils seront tour à tour aidés par un jeune métis algonquin, une truculente cuisinière, un vieux corsaire malouin, le comte Marot de la Garaye, l’écuyer Duclos-Pinot, le président de Robien ou encore le duc de Rohan.
Mais, de Rennes à Montréal, de Saint-Malo à la Rochelle et de Plouër à Paris, durant cinquante ans, la quête de vérité de Jacques-Pierre Duporche va être semée d’embûches, de traquenards, de cadavres et de secrets qui vont lui permettre de se forger un destin hors du commun.

« Le chevalier de Saint-Lazare »

L’écuyer Jacques-Pierre de Dombriand et son fidèle métis algonquin, Jean-François, doivent quitter Rennes pour accomplir une mission, sous couvert du Secret du roi, à Montréal. Mais, en cette année 1759, la colonie française vit ses derniers soubresauts.
Grand Prix du Roman de la ville de Rennes 2014.
Après quatre d’années de guerre, les Tuniques rouges tiennent presque toute la vallée du Saint-Laurent. La lente agonie du Canada suit de près celle de monseigneur de Pontbriand.

Au même moment, le marquis de Barjac est détaché auprès du commandant Thurot pour participer à une descente sur les côtes anglaises avec une poignée d’hommes, tandis que, entre Rennes et Dinan, la mort a loué sa faux à un assassin dénué de sentiments à la solde du marquis de Rochechouame.

La famille de Jacques-Pierre de Dombriand court un grand danger. L’aide de Duclos-Pinot, l’intégrité de Reslou de la Tisonnais, le procureur du roi, l’intrépidité de Jacques-Marie de Dombriand, leur jeune fils, et le courage de Mathurin-Anne Lagadec, le régisseur, ne seront pas de trop pour tenter de contrer la vilenie du marquis de Rochechouame.

Tout s’achèvera dans les antiques souterrains de l’abbaye de Léhon. Là, guidés par un chevalier de Saint-Lazare, les Dombriand libéreront des fantômes, gardiens d’un secret vieux de plusieurs siècles.
Critique presse :
– « Multiplicité des lieux, des intrigues, des personnages… pas le temps de s’ennuyer à la lecture du dernier livre d’Alain Emon ! » – Le Petit Bleu

- samedi 23 juillet et samedi 13 août, de 10 h à 13 h : Philippe Sohier pour son livre,  : « Le premier jour de ma mort »